Septembre : entre renouveau et perspectives
Septembre . La rentrée se fait à tous les niveaux et donne l'impression d'entamer une nouvelle année. Les compteurs se remettent à zéro : pour les écoliers, pour les associations, pour la vie collective du village. Après trois mois d'une chaleur inhabituelle, longue, épuisante, ce passage vers l'automne laisse espérer un climat plus propice aux activités extérieures. Les vendanges, précoces comme jamais, témoignent d'un été hors norme : des grains de raisin nanifiés par la sécheresse, des jardins à bout de souffle, asphyxiés par le soleil ardent et le manque d'eau. Cette saison aura éprouvé les hommes autant que la nature.
Septembre agit ainsi comme une redistribution des cartes, une invitation à engager une nouvelle partie.
Mais ce mois est aussi synonyme de reprise pour la vie de notre village. Les projets et les idées portés lors des dernières élections municipales devraient, espérer‑le, retrouver le chemin des discussions. L'ébauche de communication annoncée sous la forme d'un bulletin « info trimestrielle » attend toujours sa concrétisation. Les Codolétiens espèrent un retour, un signe, une réponse aux suggestions déposées dans la boîte à idées. L'absence d'information, à défaut d'une communication durant l'été, nourrit véritablement un sentiment de duperie et creuse encore le fossé entre les attentes citoyennes et le silence institutionnel.
C e silence se mêle à celui des rues désertées par la chaleur, renforçant l'impression d'un village qui se meurt. Le mois de juillet, autrefois animé, a perdu son éclat : plus de Triathlon, plus de feu d'artifice, plus de soirée mousse, plus de soirées foodtrucks. Les habitants des villages voisins, qui autrefois cherchaient ici un moment de fête, se sont évaporés, laissant derrière eux un vide que la nostalgie ne fait que souligner.
Le seul lieu de vie reste le lac et ses berges, livrés à des comportements anarchiques et parfois irrespectueux de la part des estivants. Ce lac, désormais unique attrait du village, mérite d'être préservé, protégé, valorisé. Il pourrait devenir un espace de tourisme maîtrisé, réfléchi, respectueux, plutôt qu'un refuge improvisé pour des usages incontrôlés.
, malgré les séquelles de l'été, porte une promesse : celle de la rentrée, du renouveau, de l'élan à retrouver. Que cette torpeur ne soit qu'un passage. Que la lumière dorée de la fin d'été inspire enfin un réveil collectif, une respiration nouvelle pour notre commune.
Complément d'information:
https://coeur-de-codolet.e-monsite.com/pages/dossier-1-le-lac-de-codolet.html
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**Un deuxième bulletin municipal… mais toujours pas assez d'informations**

La parution du deuxième numéro trimestriel d'information de l'équipe municipale constitue, tout d'abord, une heureuse surprise. Nous pouvons nous réjouir que cette initiative ne soit finalement pas conservée lettre morte.
Dès le premier coup d'œil, cependant, une évolution interpelle : le format « double page » du premier numéro a disparu, au profit d'une seule page A4 cartonnée. Un choix qui interroge, d'autant plus qu'il semble s'accompagner d'un surcoût. Mais après tout, peu importe le contenant : **l'essentiel reste le contenu et surtout la qualité de l'information délivrée aux Codoletiens.**
**Une commune vraiment si dynamique ?**
À la lecture du bulletin, la municipalité se livre à un éloge appuyé du dynamisme de notre commune. Un dynamisme essentiellement illustré par les manifestations organisées par les associations, notamment à l'occasion de la Fête de la musique et du 14 Juillet.
Nous ne pouvons que saluer l'engagement de nos associations et de leurs bénévoles. Mais une question demeure : **est-ce réellement l'ensemble des informations que les Codolétiens sont en droit d'attendre de leur municipalité ?**
Le mois d'août, quant à lui, semble avoir été particulièrement calme. Aucune véritable animation municipale n’est mise en avant. Le conseil municipal n'aurait-il pas pu être davantage à l'initiative d'activités ou de rendez-vous prévu aux habitants et aux visiteurs durant cette période estivale ?
**Et sur la vie municipale, où sont les informations ?**
Plus préoccupant encore : le bulletin reste très discret sur la vie même de la municipalité.
**Qu'en est-il du dernier conseil municipal de juin ? Quelles décisions ont été prises ? Quels projets sont en cours ? Quand aura lieu le prochain conseil municipal ?**
Autant de questions qui concernent directement les habitants et concernées un bulletin d'information municipale devraient normalement apporter des réponses.
On nous annonce également la refonte du site officiel de la mairie. Voilà une initiative que nous pouvons évidemment accueillir favorablement.
Mais là encore, une question essentielle se pose : **à quoi bon disposer d'un nouveau site si celui-ci n'est pas régulièrement mis à jour ?**
Il suffit de consulter le site actuel pour constater que le dernier compte rendu de conseil municipal disponible remonte… **à octobre 2023 !**
Deux ans et demi sans publication régulière des comptes rendus : difficile, dans ces conditions, de parler d'une véritable politique d'information municipale.
**L'information ne devrait pas être un parcours d'obstacles**
Informer les habitants ne consiste pas seulement à mettre en avant les manifestations et les réalisations dont la municipalité souhaite parler.
Une véritable communication municipale devrait permettre aux Codoletiens de comprendre **ce qui est décidé, ce qui est en cours, ce qui est envisagé et ce qui ne l'est pas**.
L'information doit être accessible, régulière et transparente. Elle devrait surtout permettre d'instaurer un dialogue entre les administrés et leurs élus véritables.
Car chacun sait que **celui qui détient l'information possède une part du pouvoir**.
Or, à Codolet, le parcours pour accéder à l'information municipale semble encore semé d'obstacles.
Le nouveau bulletin est donc une initiative que nous ne pouvons qu'encourager. Mais il ne faudrait pas que cette publication trimestrielle devienne simplement une vitrine de la commune.
**Les Codolétiens méritent mieux : ils méritent une information complète, régulière et transparente sur la vie de leur village.**
Parce qu'informer les habitants, ce n'est pas seulement communiquer quand tout va bien.
**C'est aussi rendre compte.**
Complément d'information:
https://coeur-de-codolet.e-monsite.com/pages/dossier-11-.html
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Nostalgie d'un temps révolu

I l fut un temps où les vendanges n'étaient pas seulement une étape du calendrier agricole. Elles étaient l'événement qui animait tout le village, un moment où la terre, les hommes et les saisons semblaient respirer ensemble. De tout temps, le travail de la vigne a exigé de l'homme une attention patiente, une générosité de gestes, une ingéniosité née de l'observation des saisons. Plus que toute autre culture, la vigne oblige à écouter la terre, à la comprendre, à la respecter. Elle apprend à apprécier les fruits qu'elle offre et à y mettre, jour après jour, tout son cœur.
La récolte, fruit d'une année entière de labeur, était autrefois un moment de joie partagée. On remerciait la nature de ses bienfaits, on célébrait la récolte, on savourait le résultat de son travail en espérant que le vin serait à la hauteur de l'investissement consenti. Oui, les vendanges étaient un travail intense, parfois pénible, mais l'euphorie de la récolte les rendait festives. Elles étaient un souffle, une pulsation, une fête.
Adieux aux cliquetis, aux voix, aux chants
Nostalgie … Adieux les cliquetis des sécateurs qui résonnaient dès l'aube. Adieux les cris, les rires, les chants des chars de vendangeurs qui revenaient en fin de journée, poussiéreux, fatigués, mais heureux. Adieux les éclats de voix des vendangeurs espagnols venus travailler à la tâche chez Messieurs Berne Jean, Bergeon Gérard, Héraut Raymond. Adieux les soirées hispaniques des repas de fin de vendanges, où l'on mêlait les langues, les histoires, les chansons, les verres levés pour célébrer la fin de la saison.
Que nous reste-t-il de tout cela ? Quelques cliquetis de sécateurs dans quelques vignes rares, comme pour préserver une image symbolique, un dernier écho de ce que fut la vie du village. Mais il nous reste surtout le parfum du raisin pressé , cette odeur profonde, sucrée, presque sacrée, qui envahit encore le village entier et le met en phase avec l'événement du moment. Un parfum qui, à lui seul, suffit à réveiller les souvenirs.
️ Incertitude à venir : la vigne se meurt
Et pourtant, derrière la nostalgie des vendanges d'autrefois, une autre réalité s'impose aujourd'hui : celle d'un avenir incertain. La baisse de la consommation de vin fragilise toute une filière déjà éprouvée. Les aléas climatiques, de plus en plus brutaux, imposent leurs lois : sécheresses, gelées, canicules, maladies nouvelles… autant de coups portés à une culture qui exigent patience et constance.
Les arrachages se multiplient, silencieux mais implacables. Des parcelles entières disparaissent, comme si la terre elle-même renonçait. La vigne se meurt, non pas d'un seul coup, mais par petites touches, par retraits successifs, par résignation forcée.
Ce qui s'efface, ce n'est pas seulement une production. C'est un paysage, une économie locale, une mémoire collective, une identité façonnée par des générations de mains patientes. C'est un pan de vie qui glisse doucement vers l'ombre.
Et pourtant, tant que subsistera le parfum du raisin pressé, tant qu'un sécateur cliquettera quelque part dans une rangée, tant qu'un pressoir chantera dans une cave, il restera une part de ce monde-là. Une part fragile, mais vivante.
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Codolet, 9 septembre 2002 : la mémoire d'un village englouti
Un épisode cévenol d’une violence exceptionnelle
Les 8 et 9 septembre 2002, le Gard subissait l’une des catastrophes naturelles les plus marquantes de son histoire récente. Une déferlante s’abattait sur le département :
22 morts, 299 communes sinistrées sur 353, plus de 830 millions d’euros de dégâts.
Codolet, village du Gard rhodanien, fut lui aussi frappé de plein fouet.
Heureusement, aucune victime humaine ne fut à déplorer. La montée brutale de la Cèze, survenue en plein jour, a permis d’éviter le pire dans les maisons dépourvues d’étage.
Le déroulé d’une journée gravée dans les mémoires
Il y a 24 ans, le 9 septembre 2002, notre village vivait la fougue d’un épisode cévenol hors norme.
La pluie avait commencé à tomber dès le dimanche 8, vers midi, sans discontinuer pendant 24 heures. Sur les Cévennes, une pluviométrie exceptionnelle gonflait la Cèze à un niveau critique.
Vers 16 h, l’eau atteignait 50 cm du sommet des digues.
Face à ce danger imminent, la municipalité ordonna l’évacuation du village.
La majorité des habitants fut dirigée vers le site du Ciepam, à Marcoule ; certains furent même hélitreuillés.
En fin d’après-midi, Codolet était entièrement recouvert par les eaux.
Un bilan humain miraculeusement épargné
Si notre commune n’a pas pleuré de victimes, c’est grâce à une combinaison de facteurs :
- L’efficacité des secours, mobilisés rapidement et massivement.
- Le jour de l’événement, un dimanche : écoles, usines, bureaux étaient vides.
- L’heure de la montée des eaux, en fin d’après-midi, permettant aux habitants de réagir.
Le département, lui, a payé un lourd tribut : 22 décès.
Le contraste entre l’ampleur des dégâts et l’absence de victimes codolétiennes reste, encore aujourd’hui, un soulagement mêlé d’humilité.
Vingt-quatre ans plus tard : une mémoire qui s’efface
Les années ont passé.
La construction de la digue rapprochée — la digue Boissin — a renforcé la protection du village, mais elle a aussi émoussé le ressenti des Codolétiens.
Les moments de solidarité intense vécus dans l’adversité ont peu à peu perdu de leur force.
Le renouvellement de la population a dilué ce souvenir commun, cette concorde née dans la peur et la fraternité.
Le rôle possible de la municipalité : raviver la mémoire, renforcer les liens
Une commémoration pourrait redonner corps à cette harmonie entre habitants.
Non pour dramatiser, ni pour raviver la peur, mais pour :
- Maintenir les liens entre les générations,
- Renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté,
- Transmettre un comportement préventif,
- Rappeler notre vulnérabilité face aux éléments,
- Créer un espace de rencontre entre ceux qui ont vécu la catastrophe et ceux qui ne l’ont pas connue.
Ce serait un véritable ''témoin mémoriel'', passé de main en main.
Or, aujourd’hui, cet événement semble tu, comme s’il fallait l’effacer de la mémoire collective.
À cela s’ajoute un silence institutionnel concernant certaines réalisations urbaines qui s’affranchissent des recommandations en matière d’aménagement post-inondation.
Se souvenir pour mieux vivre ensemble
Il ne s’agit pas de raviver la douleur, mais de reconnaître que notre village a été vulnérable, qu’il pourrait l’être encore, et que la mémoire est un outil de cohésion autant que de prévention.
Codolet a déjà montré qu’il savait se serrer les coudes.
Rappeler ce 9 septembre 2002, c’est offrir à chacun la possibilité de comprendre, de partager, de se préparer, et de faire vivre une histoire commune.
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Comité des fêtes : une stratégie audacieuse qui bouscule les habitudes

Le tout nouveau bureau du comité des fêtes a choisi d’ouvrir un chapitre inédit : une campagne d’adhésion, avec cotisation, destinée à augmenter le nombre de membres de l’association et à renforcer son dynamisme. Une initiative audacieuse, assumée, mais qui rompt clairement avec les pratiques antérieures.
Pendant des années, le comité fonctionnait sans adhésion formelle. Les manifestations étaient gratuites, ouvertes à tous, et pourtant… le recrutement de membres actifs s’essoufflait, année après année. La gratuité n’a pas suffi à susciter l’engagement.
Aujourd’hui, le comité tente une nouvelle voie. Mais cette voie soulève des questions.
Une cotisation qui interroge les habitants
Pour de nombreux Codolétiens, habitués à profiter gratuitement des animations, cette cotisation peut surprendre. Certains s’interrogent : Pourquoi payer maintenant pour des manifestations qui étaient autrefois gratuites ?
D’autres y voient un risque : si les habitants contribuent financièrement, faudra‑t‑il proposer des événements plus ambitieux, plus coûteux, plus spectaculaires ? La cotisation deviendrait alors une forme d’engagement à “faire plus grand”, à “faire mieux”, à “faire plus cher”.
Cette initiative, bien que porteuse d’élan, n’est pas neutre. Elle touche à la culture locale de la fête, à la tradition de convivialité accessible à tous.
Une question centrale : pourquoi une cotisation maintenant ?
Le comité des fêtes bénéficie déjà d’une subvention substantielle de la municipalité. Alors, pourquoi demander une participation financière supplémentaire aux habitants ?
Plusieurs hypothèses émergent dans les discussions :
- Faire face à l’augmentation des coûts : les manifestations deviennent plus complexes, plus encadrées, plus réglementées.
- Préparer des événements plus audacieux : scénographies, artistes, matériel, sécurité… l’ambition a un prix.
- Anticiper une baisse future de la subvention communale : une prudence budgétaire pour garantir la pérennité des fêtes.
- Renforcer l’implication citoyenne : une adhésion formelle peut créer un sentiment d’appartenance plus fort.
La cotisation n’est donc pas seulement un outil financier. Elle peut être un levier stratégique, un moyen de structurer l’association, de fidéliser, de responsabiliser.
Une stratégie audacieuse… mais à expliquer
Le comité des fêtes prend un virage important. Il ose une démarche nouvelle, plus structurée, plus participative, plus ambitieuse. Mais l’audace doit s’accompagner de pédagogie, de transparence, et d’un dialogue ouvert avec les habitants.
Car une stratégie audacieuse n’est réussie que si elle est comprise. Et elle n’est acceptée que si elle est partagée.
Conclusion : un changement qui ouvre le débat
Cette campagne d’adhésion marque une rupture avec le passé. Elle peut devenir une force, un moteur, une manière de revitaliser l’association. Mais elle pose aussi des questions légitimes, auxquelles il faudra répondre avec clarté.
Le comité des fêtes avance. Le village observe. Et entre les deux, un dialogue s’installe — nécessaire, constructif, et prometteur.
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Premier jour d’automne : une saison en demi-teinte
Premier jour d’automne. Les vignes se sont allégées de leurs grappes, comme si elles avaient enfin déposé le poids de l’été. Leurs feuilles entament leur évolution picturale, glissant doucement vers les ocres, les bruns, les rouges. Mais cette année, leur polychromie semble hésitante, moins franche que les années précédentes. La sécheresse inhabituelle a terni la palette, comme si la nature avait manqué de pigments pour achever son tableau.
L’odeur des feuilles mortes, habituellement si présente en cette période, manque elle aussi. Sur un sol sec, elles tombent sans murmure, sans ce parfum d’humus qui annonce le changement de saison. Cet automne revêt un caractère inédit, presque déroutant.
La chaleur persistante en ce début de saison explique en partie ce phénomène. Elle retarde les sensations familières, brouille les repères, impose une atmosphère qui n’appartient ni tout à fait à l’été, ni vraiment à l’automne. Et derrière cette anomalie, une question se glisse, insistante : que nous dit ce dérèglement sur notre avenir climatique ?
Les saisons semblent perdre leur cadence, les paysages leur constance, et nous, habitants de ce territoire, observons ces transformations avec une inquiétude silencieuse. L’automne arrive, oui, mais il n’a plus tout à fait le même visage.
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Permanences médicales et para-médicales sur la commune
♦ Centre médico-commercial (anciennement Maison des associations) :
•Dr Triola-Jardy, médecin généraliste. Permanence le mardi sur rendez-vous de 9h30 à12h. Tél:04.66.89.29.33 ou 09.62.60.80.45
• Psychologue clinicienne
♦ Dans le village :
• Ostéopathe, Mme Fournier Audrey au 4 rue de l'église. 06.70.29.52.18
• Aide à la personne : - Prost Christine. 06.62.70.10.91
- Audrey. 07.45.15.42.71
♦ A domicile et à la Maison de santé de Chusclan :
•M. Léon Ionut, masseur kinésithérapeute DE. Soins à domicile. Kinésithérapie fonctionnelle et respiratoire. : 06.26.07.75.14.
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